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Ressource en eau du bassin versant de la Lys Synthèse
d’après l’étude SOGREAH réalisée en 1998 Les ressources en eau du Nord Pas de Calais sont globalement de médiocre
qualité et très vulnérables. Des conséquences lourdes sur
l’alimentation en eau potable de la région peuvent voir le jour à
court et moyen terme. Des
dispositifs réglementaires existent mais sont insuffisamment appliqués… Pourtant l'importance des aquifères régionaux est une chance
pour l’alimentation en eau car l’eau souterraine reste la
meilleure ressource possible pour produire de l’eau potable. Beaucoup
d’améliorations peuvent être mises en place facilement. Il
s’agit souvent d’une question de volonté de la part des élus et de
la population. Une gestion de ces ressources,
dans le cadre de SAGE, à la fois globalement sur le long terme
mais également au niveau local : il faut davantage de
sensibilisation auprès des exploitants agricoles ou industriels, de la
population, des élus locaux, de nouveaux outils contre la pollution et
de maîtrise de la consommation. http://www.cr-npdc.fr/instit/cesr-avis/telechargement/2001/101001rappeau.rtf Quelle est la situation dans le bassin versant de la Lys ? L’ étude de la SOGREAH, réalisée en 1998, avait pour mission : -
d’effectuer
un bilan quantitatif et qualitatif de la ressource en eau sur le périmètre
du SAGE de la Lys -
de
réaliser un diagnostic sur
l’exploitation des ressources -
de
donner des recommandations sur les éléments de surveillance à mettre
en place Géologie 2 ensembles géologiques:
Hydrogéologie :les aquifères6 aquifères q
Aquifères alluviaux :
très peu développé, liés à la nappe de la craie qu’ils
drainent au niveau des vallées q
Aquifères des limons
des plateaux : épaisseur réduite, productivité
mauvaise, très pollués par les produits agricoles et les rejets urbains q
Aquifère des sables
landéniens :
épaisseur limitée , potentiellement productif q
Aquifère de la craie séno-turonienne : ressource
en eau principale, libre en partie sud puis captif sous les argiles.
Réalimentation principalement par les pluies , bassin de réalimentation
420 km2 q
Aquifère de la craie cénomanienne :
libre dans une zone restreinte (Reclinghem, Denneubreucq), captive
sous les formations marneuses. q Aquifère de la craie du carbonifère : pas exploité dans la zone mais à l’est de Lille |